
Il y a un an… où étais-tu ?
Quelles étaient tes peurs, tes projets, tes rêves ?
Y a-t-il des personnes qui ont quitté ta vie depuis ? D’autres qui sont arrivées et qui l’ont changée ?
Et toi, as-tu changé ?
Physiquement ? Mentalement ?
As-tu déménagé, changé d’emploi, pris un nouveau chemin ?
Ou, au contraire, est-ce que tout est resté pareil ?
Il y a un an, j’habitais au même endroit.
Je travaillais au même endroit.
Je faisais les mêmes choses : la même épicerie, le même dessert qui me console, les mêmes séries télé.
Et, à première vue, j’aurais envie de dire : ma vie n’a pas tellement changé.
Oui, j’ai tissé de nouveaux liens avec des entreprises d’ici. Oui, j’ai rencontré des gens inspirants qui m’ont ouvert de petites portes. D’autres sont partis. Mais au fond de moi, j’ai parfois l’impression d’être resté immobile… comme si tout s’était figé.
Et ce constat me dérange.
Parce que je sais que je porte en moi mille rêves, mille projets, mille versions de moi qui n’attendent qu’à éclore.
Alors je me demande :
Est-ce que le changement se mesure seulement aux grandes choses visibles — un déménagement, l’abandon de certains rêves, un nouvel emploi, une nouvelle relation ?
Ou est-ce qu’il se cache aussi dans l’invisible — les idées qu’on sème, les liens qu’on construit doucement, les prises de conscience silencieuses ?
Peut-être que rester “au même endroit” n’est pas synonyme de stagnation, mais d’enracinement.
Peut-être que mes racines se préparent en secret à nourrir une nouvelle croissance.
Et toi…
Il y a un an, où étais-tu ?
Qu’as-tu perdu, gagné, appris depuis ?
Et surtout, comment te sens-tu avec ça aujourd’hui ?
Parce qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.
Parfois, rester stable, c’est une victoire.
Parfois, bouger, c’est une renaissance.
Moi, il y a un an, j’avais des rêves encore à l’étape de l’ébauche.
J’ai lancé mon entreprise qui m’attend toujours pour éclore.
Je doutais de moi pour faire un certain choix : je viens de le faire dernièrement.
Aujourd’hui, je regarde ce chemin, et même si tout n’est pas parfait, je me rends compte que ce temps de « pause » m’a permis de voyager en moi davantage.
Et c’est un an plus tard que la tempête fait rage.
Que la tornade tourbillonne si fort que mon corps a peine à suivre.
Mais mon cœur, lui, sait que c’est pour le mieux.
C’est l’heure du grand ménage.
Et si la tornade secoue tout aujourd’hui, c’est peut-être simplement pour laisser apparaître un ciel plus clair demain.
Alors je te pose encore la question :
👉 Comment étais-tu, il y a un an, à pareille date ?
Et surtout… comment te sens-tu avec ça aujourd’hui ?
Stéphane Castellon
